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Portrait

Mark Kim, un nouveau praticien hospitalier/ingénieur de recherche venu d’Australie arrive au CHUV de VetAgro Sup

Venu tout droit d’Australie, Mark Kim s’est installé en février 2021 à Lyon afin d’intégrer le service d’urgences et de soins intensifs pour animaux de compagnie (SIAMU) du centre hospitalier universitaire vétérinaire de VetAgro Sup. Découvrez son témoignage.

Pourriez-vous tout d’abord nous parler un peu de vous, d’où venez-vous et quel est votre parcours ?

First, could you tell us a bit about yourself, where are you from and what is your background?

Je suis né à Seoul, Corée du Sud et j’ai grandi à Sydney en Australie. Je suis diplômé de l’Université de Sydney et j’ai depuis eu la chance de travailler dans plusieurs pays. Après avoir vécu à San Diego, USA, nous sommes retournés à Perth en Australie afin de faire une résidence dans un service de soins intensifs. Mes 2 filles sont nées à San Diego et elles parlent maintenant avec un accent australien, mais aussi français car ma femme, australienne et vétérinaire tout comme moi, est également francophone.

I was born in Seoul, S Korea, and grew up in Sydney, Australia. I graduated from the University of Sydney, and have since been fortunate to have worked in several countries. After living in San Diego, USA, I returned to Perth, Australia to complete a residency in ECC. My 2 daughters were born in San Diego, currently have Australian accents, but speak French fluently because of my French-speaking wife (who is also Australian, also a vet).

Pourquoi avez-vous choisi le métier de vétérinaire ? Et pourquoi avez-vous choisi de devenir spécialiste en urgences et soins intensifs ?

Why did you choose the profession of veterinarian? And why did you choose to become a specialist in emergency and intensive care?

Être vétérinaire a toujours fait appel à mon esprit scientifique non-artistique (et j’admire vraiment les artistes). Après l’obtention du diplôme et 2 années de pratique « mixte » que j’ai beaucoup appréciées, j’ai trouvé un poste dans un service d’urgences. Ce qui m’a passionné dans cette expérience était l’excitation de ne pas connaître la prochaine urgence et la flexibilité du travail par poste, j’étais aussi une personne assez nocturne. Après 10 ans comme vétérinaire en soins d’urgences et souhaitant rester dans cette discipline, j’ai décidé de poursuivre ma formation pour devenir spécialiste.

Being a veterinarian always appealed to my non-artistic, science-leaning mind – hence my admiration for anyone in the arts. Once I graduated from vet school and a stint in mixed practice (which I thoroughly enjoyed), I landed in and stayed with emergency work for several reasons – the thrill of not knowing what critical cases would appear each night, the flexibility of shift work, and I was quite a nocturnal person at the time. After nearly 10 years as an emergency veterinarian, I made the decision to seek further training and specialize, knowing I wished to remain in this discipline for my career. 

Qu’est-ce qui vous a amené à venir travailler au SIAMU, centre d’urgences et de soins intensifs du CHUV de VetAgro Sup ?

What made you come to work at SIAMU, the emergency and intensive care center of the CHUV de VetAgro Sup?

Quand j’ai fini la résidence, nous avions le choix entre rester en Australie ou retourner à l’étranger. C’est un concours de circonstances qui nous a mené en France. Tout d’abord ma rencontre avec le Dr Céline Pouzot-Nevoret (Cheffe du service d’urgences et de soins intensifs de VetAgro Sup – SIAMU) au congrès de la société européenne de soins intensifs, en 2019, a ouvert une porte sur une perspective d’emploi très intéressante. Ma sœur et ma belle-sœur vivent également toutes les deux en Europe (Londres et Bern). Enfin, j’avais déjà entendu parler de la réputation du SIAMU/CHUVAC et ainsi, suite à une petite visite (pré-COVID) où j’ai mangé plein de croissantes et petits gâteaux et où nous avons pu voir la neige, nous avons choisi de venir au SIAMU de VetAgro Sup et de nous installer à Lyon.

 

 

When I finished my residency, we had the option of staying in Australia or heading back overseas. A combination of events and facts led us here – I met CPN, head of SIAMU, at a conference in 2019, and our discussions organically grew into an exciting job opportunity, and both my wife’s and my only siblings live in Europe (London and Bern). I also heard through other contacts about SIAMU/CHUVAC’s reputation here and after a very short visit (pre-COVID), where I saw snow, ate at a bistro, consumed many croissants and gateaux, we chose to come to SIAMU and Lyon.